Salomon crée une espadrille qui devient… une botte de ski

On ne pourra pas reprocher au géant Salomon de ne rien faire pour sauver la planète. Histoire de diminuer son empreinte écologique, le fabricant français a développé un soulier de course concept entièrement recyclable… en botte de ski!

Salomon a développé une chaussure concept 100% en polyuréthane thermoplastique qui peut être réduire en granules et reformée en coque de botte de ski. — Photo tirée d’une vidéo YouTube

Une belle manière pour moins se sentir coupable d’avoir à mettre au rebut ses vieilles paires d’espadrilles. Elles revivront entièrement en de nouvelles chaussures qui serviront à aller jouer en montagne!

La chaussure concept est développée dans un seul matériel, le polyuréthane thermoplastique (TPU). Du coup, Salomon peut réduire l’espadrille en totalité en granules, qui serviront ensuite à la fabrication des coques des bottes de ski.

Selon le fabricant, il s’agit là d’un effort pour contribuer à l’économie circulaire, une façon de repousser la mise à la poubelle des matériaux utilisés dans ses équipements.

Au coeur du concept, l’usage à 100% du TPU dans une chaussure, au lieu d’un ensemble de matériaux variés. Selon Salomon, en utilisant deux types de TPU, il est possible de créer un soulier respirant, léger et performant pour la course à pied.

Preuve que le concept est bien plus qu’un coup de pub, il devrait être intégré en partie dans la gamme de chaussures de course de Salomon qui seront disponibles aux consommateurs en 2021.

Un pas pour Salomon dans la direction annoncée d’avoir 100% de ses nouveaux produits imaginés selon l’un ou plusieurs des principes d’économie circulaire en 2025.


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Épisode 13 / Se préparer à l’hiver avec Joanie St-Pierre et le retour du Festiglace

Au programme de l’épisode 13 de L’Appel de l’aventure, votre balado plein air, on se prépare de belles façons pour l’hiver.

Trottinette des neige, parc national de la Jacques-Cartier, hiver 2019

Dans un premier temps, on s’acclimate au froid hivernal avec l’aide de notre chroniqueuse famille Joanie St-Pierre de Ti-Mousse dans Brousse (3:38).

Joanie St-Pierre, chroniqueuse famille

Concepts de base, conseils et suggestions en prévision de l’arrivée de l’hiver, histoire d’assurer un maximum de confort et d’agrément pour les petits et les plus grands!

Et question d’être fin prêt à tous les niveaux, Sébastien nous propose (34:01) quelques activités hivernales à ne pas manquer, mais qui demandent de la préparation pour y participer.

Puis, Jean-Sébastien s’entretient avec Dany Julien (37:50), l’un des instigateurs du retour du Festiglace (www.festiglace.org), le réputé rassemblement de grimpeurs qui a fait vibrer les parois de glace et de roche de Portneuf de 1998 à 2007.

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Bonne écoute!


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À qui appartient le «backcountry»?

L’histoire serait presque drôle si elle n’était pas ponctuée de poursuites judiciaires.

C’est que le géant de la vente en ligne d’équipements de plein air, Backcountry.com, s’est mis en tête qu’il devait protéger son nom de commerce.

— Photo Jean-Sébastien Massicotte

Protéger «backcountry» et poursuivre tous ceux qui l’utilisent sans autorisation. Des douzaines de cas comportant le terme dans leur nom seraient répertoriés.

Le problème, c’est que le mot anglophone qui signifie «arrière-pays» est plutôt commun et générique. D’où le questionnement et la frustration de plusieurs qui dénoncent cette appropriation plutôt sauvage, à grands coups d’avocats.

Un peu comme si tout à coup, «plage», «montagne», «aventure» ou encore «mer» devenaient des termes interdits d’utilisation.

Rapportant la nouvelle à la fin du mois d’octobre, le journal The Colorado Sun pose même la question à savoir s’il s’agit là d’une bonne pratique commerciale… ou plutôt d’intimidation inacceptable?

Backcountry a déposé la marque il y a environ un an pour la protéger spécifiquement d’un usage pour des sites de ventes en ligne ou pour des équipements de plein air. Depuis, le géant poursuit toutes les petites entreprises qui utilisent «backcountry» dans leur nom. Même si elles avaient déposé la marque avant.

The Colorado Sun donne notamment en exemple le fabricant de jeans Backcountry Denim, poursuivi en mars dernier. Après une sérieuse bataille, la petite entreprise a dû perdre son nom et devenir BDCo.

Un groupe baptisé Backcountry Babes, qui organisait des formations en sécurité aux avalanches auraient même été poursuivi.

Une saga qui prend une drôle de tournure quand on sait qu’un autre géant du plein air, Backcountry Access, n’a pas été inquiété. Son cofondateur, Bruce Edgerly, souhaitait par ailleurs convaincre son ami et cofondateur de Backcountry.com, John Bresee, de cesser les manoeuvres de protection et les poursuites généralisées.

Mais Bresee est décédé subitement dans son sommeil en juin. Et les actions se poursuivent…

«Je crois que personne ne devrait pouvoir détenir les droits sur le terme «backcountry», estime pour sa part Jordan Philips, fondateur des jeans désormais appelés BDCo.

Et vous, qu’en pensez-vous? Commentez ci-dessous!


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Nirmal Purja réussit les 14 plus hauts sommets de la terre en moins de 7 mois

C’était l’un des paris les plus fous jamais pris dans le monde de la montagne. Gravir en moins de sept mois continus les 14 sommets les plus hauts de la planète. Après 189 jours d’action sur les 8000 mètres, l’alpiniste Nirmal Purja vient d’annoncer son succès.

Je vous en parlais au printemps, c’était un exploit qui était pourtant bien improbable au départ.

Il faut dire que depuis l’enchaînement des 14 sommets de 8000 mètres pour la première fois, par Reinhold Messner en 1986, personne ne s’était réellement pressé autant dans cette quête extraordinaire. Le record précédent, détenu par le regretté Coréen Kim Chang-Ho, était de… 7 ans, 10 mois et 6 jours!

Car il faut comprendre la complexité de pareil enchaînement. Pour réussir son exploit, Nirmal «Nims» Purja a dû triompher de tous les obstacles grâce à une heureuse combinaison d’expérience, de forme physique, de logistique… et de chance.

Pour réussir son exploit, Nirmal Purja s’est entouré principalement de grimpeurs népalais. — Photo tirée d’Instagram @nimsdai

Et s’il a eu son lot de complications — notamment quatre sauvetages, dont certains à l’issue mortelle et des difficultés financières — durant l’aventure, «Nims» a su persévérer pour compléter le prestigieux enchaînement en exactement six mois et sept jours.

Le 29 octobre, il a ainsi atteint le sommet du Shishapangma (8027 mètres) après avoir obtenu une permission spéciale des autorités chinoises, qui avaient fermé la montagne aux grimpeurs.

À noter, le Népalais d’origine, ancien officier des forces spéciales britanniques, utilisait de l’oxygène au besoin pour ce qu’il avait baptisé «Project Possible».

Un nom qui convient plus que jamais désormais…


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Épisode 12 / Spécial ski de montagne avec Maxime Bolduc de la FQME et Thomas Thiery d’Est Ski

En attendant la neige, profitez d’un tour d’horizon en vue de la prochaine saison de ski de montagne avec l’épisode 12 de votre podcast plein air L’Appel de l’aventure.

Dans un premier temps (1:52), Maxime Bolduc, coordonateur ski de montagne à la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade, nous parle du phénomène qui gagne en popularité hiver après hiver.

Développement, sécurité, nouvelles destinations… Jean-Sébastien fait le tour du sujet avec Maxime.

Puis, entretien avec Thomas Thiery (35:13), du populaire collectif Estski.ca. On revient sur les débuts du projet, la passion du skieur français pour la glisse dans l’Est et les expéditions récentes au Labrador.

D’ailleurs, ne ratez pas la présentation du film Bienvenue à Nain en novembre (boutique.estski.ca).

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Bonne écoute!


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Infranchissable le «super mur» de Trump? Un grimpeur triomphe… en moins de 18 secondes

Le controversé président américain Donald Trump n’en serait pas à sa première exagération: son «super mur» à la frontière du Mexique est-il vraiment infranchissable et testé par des grimpeurs de premier plan, comme il le prétend?

Rappelons qu’il y a quelques semaines, le milliardaire au toupet rebelle présentait aux médias du monde son fameux mur d’acier, mis en place à la frontière sud des États-Unis.

Sans aucune retenue, le résident de la Maison-Blanche annonçait alors que l’ouvrage ne pouvait être escaladé.

Encore plus, Newsweek racontait même que le président avait affirmé avoir reçu l’expertise de «20 grimpeurs doués» pour tester la structure au bénéfice du gouvernement fédéral. Personne n’aurait alors réussi à gravir l’obstacle.

Apparemment des grimpeurs de calibre mondial. Des champions même.

Le problème, c’est que comme le souligne le magazine Rock and Ice, personne dans le milieu de l’escalade ne connaît l’un des 20 montagnards en question. Pas même quelqu’un qui connaît quelqu’un…

Et bien sûr, aucun nom n’a été donné par l’administration Trump.

Ce qui fait que tout ce que l’affirmation a fini par créer, c’est une détermination à prouver que toute l’histoire était fausse et que le mur en question était loin d’être infranchissable. #Fakenews quoi!

Il n’en fallait pas plus, le défi était lancé!

Arrive dans le portrait Rick Weber, un grimpeur de 75 ans. L’ingénieur à la retraite a construit une reproduction exacte d’une section du mur de Trump, chez lui au Kentucky, histoire de permettre aux adeptes d’escalade de passer à l’action.

Rick Weber a mis quatre jours avec des amis pour créer cette réplique à l’identique du «super mur» de Trump à la frontière avec le Mexique. — Photo tirée de Facebook @richardhweber

Résultat, au terme d’une compétition amicale tenu en marge du Rocktoberfest, les 11 et 12 octobre derniers, de nombreux grimpeurs ont atteint le sommet de l’obstacle de 18 pieds de haut. Le plus rapide a pris moins de 18 secondes!

Il y a même une vidéo qui circule sur Internet où une fillette de 8 ans parvient au sommet du mur.

Évidemment, les mauvaises langues et les pro-Trump diront que les immigrants illégaux ne sont pas des grimpeurs expérimentés…

Mais gageons que pour certains en quête d’une vie meilleure, ce n’est visiblement pas ce dernier obstacle qui les arrêtera.


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Arc’teryx se lance dans le voyage d’aventure haut de gamme

Connu pour ses vêtements de plein air de grande qualité, le fabricant canadien Arc’teryx espère donner la même signature à sa nouvelle gamme de produits: des voyages d’aventure haut de gamme guidés par des aventuriers certifiés de premier rang. Découvrez Arc’teryx Trips!

Groupe en randonnée dans les Tombstones, au Yukon. — Photo Arc’teryx Trips

On peut se surprendre de cette nouvelle offre de la part d’un des géants du vêtement plein air. Mais on peut comprendre l’intérêt dans le segment du voyage d’aventure et de la formation quand on connaît le succès depuis plusieurs saisons de l’Académie Arc’teryx, des voyages de formation pour différentes activités d’aventure dans les Alpes ou dans l’Ouest canadien et américain, guidés notamment par des athlètes soutenus par la marque de Vancouver.

«Arc’teryx s’est développée sur l’idée de départ qu’il existe toujours une meilleure façon de faire les choses», explique par communiqué George Weetman, v.-p. de la marque et du commerce électronique chez Arc’teryx. «Nos produits sont dessinés afin de fournir des solutions pour le plein air et, grâce à notre nouveau programme Arc’teryx Trips, nous voulons repenser la manière avec laquelle les gens explorent des destinations spectaculaires et éloignées en fournissant une expérience complète permettant par ailleurs d’essayer nos produits dans les conditions les plus intenses.»

Le programme de voyages de notre partenaire à L’Appel de l’aventure prendra son envol en 2020. Au calendrier, d’abord 11 aventures guidés en petits groupes (de 4 à 12 personnes) vers 10 destinations reculées à travers le monde. Fidèle à son ADN, les trips seront axés sur les sports centraux pour Arc’teryx: l’alpinisme, la course en sentier, l’escalade et la randonnée.

Arc’teryx proposera des sessions de course en sentier dans les Chilcotins, en Colombie-Britannique. — Photo Arc’teryx Trips

Parmi les premières destinations, de juin à septembre 2020, les aventuriers pourront visiter les Alpes (Chamonix, France, alpinisme), les Chilcotins (C.-B., Canada, course en sentier), la Corse (France, course en sentier), les Dolomites (Italie, escalade), la vallée Ghost River (Alberta, Canada, escalade), le Grand Teton (Wyoming, États-Unis, alpinisme), les Alpes suisses (Suisse, course en sentier), le bassin Titcomb (Wyoming, États-Unis, course en sentier), les Tombstones (Yukon, Canada, randonnée) ou encore le secteur du massif Wind River (Wyoming, États-Unis, escalade).

À noter, certains voyages seront uniquement destinés aux femmes. Et pour ceux et celles qui voudraient une aventure encore plus exclusive, des voyages privés seront aussi possibles.

Tout cela a un prix évidemment: entre 3000 $CAN et 8000 $CAN par personne, taxes incluses. À cela il faut ajouter les frais de déplacement à partir de votre lieu de résidence jusqu’à la destination de départ.

Aventure verticale dans les Dolomites, en Italie. — Photo Arc’teryx Trips

Une fois sur place, vous aurez un accès privilégié à certains guides et athlètes des plus réputés dans un format intimiste, avec un petit ratio clients/guide. Du nombre, notons notamment la skieuse professionnelle Jessica Baker, le montagnard Walter Zoerer, le coureur Adam Campbell et la skieuse et coureuse Janelle Smiley.

Les réservations débutent dès maintenant et pour tous les détails sur les aventures, visitez le trips.arcteryx.com.


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Épisode 11 / L’achalandage en plein air… un problème? Et Alex Genois trouve ses limites au Tor des glaciers

De la foule dans les sentiers, à la solitude durant le Tor des glaciers, c’est un voyage au bout des extrêmes que nous vous proposons pour l’épisode 11 de L’Appel de l’aventure, votre balado plein air.

D’abord une discussion au sujet de l’achalandage en plein air. Est-ce rendu un problème généralisé?

L’exemple du mont Wright, à Stoneham, où l’on a dû restreindre l’accès aux sentiers cet automne, vient en tête naturellement. Retour sur les raisons qui ont poussé la municipalité à agir de la sorte.

Puis, tour d’horizon pour faire l’état des lieux dans les parcs nationaux du Québec, le temps d’un entretien avec Simon Boivin, responsable des communications à la Sépaq.

Dans son côté, le coureur Alexandre Genois s’est retrouvé bien seul début septembre, durant le Tor des glaciers. Il nous raconte son parcours durant l’hallucinante course de 450 km et 32 000 m de D+ dans les Alpes italiennes, où il a atteint ses limites… au point de parler aux vaches!

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Rob Lea réussit son ultime triathlon mondial

Prenez séparemment les trois volets de l’ultime triathlon à travers le monde de l’Américain Rob Lea et c’est un exploit digne de mention chaque fois.

Imaginez maintenant combiner l’ascension de l’Everest, la traversée de la Manche à la nage et celle des États-Unis à vélo dans la même année.

C’est ce que Lea vient de réaliser.

Reste à savoir s’il était bien courbaturé en début de semaine quand il a rejoint l’Atlantique après 39 jours et plus de 5600 km sur son vélo, mais il devait assurément ressentir une grande fierté à devenir la toute première personne à compléter les trois exploits.

Ce qui est encore plus extraordinaire est la rapidité à laquelle Lea est arrivé à ses fins. Il lui aura fallu environ six mois pour clore son triathlon de l’extrême.

Et dire qu’il a même pris le temps à travers ça pour se marier avec la skieuse professionnelle, aventurière et activiste Caroline Gleich, qui l’accompagnait au sommet de l’Everest (8848 m) en mai!

Rob Lea a complété sa traversée des États-Unis à Nantucket, Massachusetts. — Photo tirée d’Instagram @rob.lea

Rappelons que ce que Rob Lea a baptisé le Ultimate World Tri For Gender Equality visait à mettre en lumière l’importance de l’égalité des genres.


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Solo «sous-marin» sur la plus haute cascade du Japon

Pourquoi? C’est assurément la question qui vous viendra à l’esprit en visionnant la vidéo du Japonais Toru Nakajima, qui gravit la plus haute cascade de son pays, en solo intégral.

Car au-delà de la folie de l’ascension sans aucune sécurité de la voie de 350 mètres, c’est le fait de passer à l’action sur une paroi mouillée, sale et passablement fragile qui rend l’exercice inimaginable.

Un exploit que l’athlète commandité par The North Face Japon a réalisé en août dernier pour le simple plaisir du geste libre sur le rocher. À chacun son bonheur!

Nakajima — qui a comme inspiration un certain Alex Honnold — rêvait depuis 10 ans de pareil solo intégral.

Dans Act on Reason, une production pour le moins esthétique qui met en valeur les spectaculaires chutes de Shomyo, Nakajima repousse les limites du concept appelé «Sawanobori».

Toru Nakajima en solo intégral sur la plus haute cascade du Japon — Photo tirée d’Instagram @saruzaemon9

C’est en japonais une forme d’escalade qui incorpore l’ascension de chutes, la traverse de ravins escarpés et la nage dans les gorges.

Bref, ni plus ni moins une forme inversée du canyoning. L’objectif ultime étant alors de remonter les rivières jusqu’à leur source. 

Nakajima avait réalisé la première ascension de la cascade en 2018 avec les grimpeurs Caroline Ciavaldini, James Pearson, Yuji Hirayama et Matty Hong, d’autres athlètes de The North Face.

La vidéo réalisée à partir de cette aventure donne un bon aperçu de la discipline, réel croisement entre l’escalade, la nage… et le jardinage!


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