EP 18 – EXTRA / Déjouer la COVID-19 en voilier à l’autre bout du monde

En complément à l’épisode précédent, L’Appel de l’aventure vous propose un entretien en direct des îles Marshall, dans le Pacifique, où Marcus Forns est réfugié avec sa famille depuis quelques mois. Le navigateur de Québec raconte à Jean-Sébastien les effets de la pandémie liée à la COVID-19 dans ce coin du monde.

En compagnie de sa femme Johanne et de leurs sept enfants âgés de 3 à 15 ans, l’aventurier est habitué aux aléas de la nature, au confinement et à l’isolement.

Mais après presque quatre ans à sillonner les mers, ceux qui sont connus sur les réseaux sociaux comme Brume et Pinocchio autour du monde font maintenant face à un ennemi bien surprenant dans ce tour du monde.

Bonne écoute!

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EP 17 / COVID-19: casse-tête au Québec Méga Trail et suggestions d’activités avec Joanie St-Pierre

L’urgence sanitaire liée à la pandémie de la COVID-19 entraîne de nombreux chamboulements et une adaptation de tous. Pour son 17e épisode, L’Appel de l’aventure s’intéresse à la situation.

Dans un premier temps, Jean-Sébastien et notre collaboratrice Joanie St-Pierre de Ti-Mousse dans Brousse vous proposent des suggestions de choses à faire, à voir et à découvrir avec petits et grands, durant cette période de confinement.

Des exemples?

De bons films d’ici et d’ailleurs à découvrir gratuitement, comme ceux des cinéastes de Québec Mélanie Carrier et Olivier Higgins de Mö Films…

De belles initiatives pour garder la forme et se distraire en respectant la distanciation sociale…

Des outils pour occuper petits et grands…

Bref, écoutez l’épisode pour découvrir ces suggestions qui sauront assurément agrémenter votre temps en confinement.

Vous connaissez d’autres belles initiatives? Faites-nous en part!

Puis, alors que tout est en suspens pour les grands événements sportifs à travers le monde, Jean-Sébastien s’entretient avec l’organisateur du Québec Méga Trail et directeur de courses en sentier Jean Fortier, qui nous raconte les conséquences de la pandémie et les divers scénarios avec lesquels il doit jongler en attendant le retour à l’action de la communauté de coureurs.

Bonne écoute!

Illustration: Emma-Ève Massicotte


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Soyez des héros: restez tranquilles (autour de) chez vous

Je vais briser le punch tout de suite et vous dévoiler directement le message de cette chronique: restez tranquilles (autour de) chez-vous.

Sportifs et aventuriers, jouez ainsi aux vrais héros. Évitez de vous mettre à risques et ne voyagez pas pour pratiquer vos activités de plein air.

Que vous en ayez conscience ou non sur le coup, vous allez sauver des vies en agissant de la sorte. Ça n’a jamais été aussi vrai.

Le port du masque à une époque pas si lointaine où le ski était encore une bonne idée. — Photo Jean-Sébastien Massicotte

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, je suis découragé de voir le nombre de personnes qui ne saisissent pas l’ampleur de la crise et surtout minimisent l’importance des mesures mises en place pour l’enrayer.

Plus d’une semaine après le début de l’urgence sanitaire, de trop nombreuses publications sur les réseaux sociaux sont notamment des demandes de suggestions de sorties, de conseils sur des destinations pour «profiter» de cette période d’arrêt forcé.

Si vous ignorez où vous devriez randonner, courir, rouler ou skier, je vais vous suggérer l’ultime réponse universelle: restez (autour de) chez vous.

D’autres publient leurs aventures en montagne, parfois même sur des pistes désertes — et fermées — de centres de ski.

Il s’en suit immanquablement un débat sous ces publications entre ceux jugés comme «paranoïaques» et les «inconscients».

«Ça ne tuera pas personne que j’aille skier. C’est fermé et il n’y a personne!»

«Oui, mais je sors seul avec mon enfant. Pis si on fait rien, on va virer fou!»

«Je ne frencherai pas d’arbres, promis!»

«J’ai l’expérience, je suis habitué…»

Cette façon de voir les choses doit cesser. Car oui, en agissant en plein air de manière aussi individualiste, il y aura des conséquences.

Je parle de ski, de raquette, mais avec le printemps qui s’installe, c’est aussi de course en sentier dont il est question.

Pas que la course soit dangereuse a priori. C’est même un excellent moyen de ne pas virer dingue durant ces temps troubles. Mais notamment les déplacements d’un coin de la ville à l’autre pour aller s’aérer en espadrilles peuvent devenir problématiques.

Et avec le nombre de parcs et de sentiers qui ferment complètement, les sportifs qui demandent conseil sur les réseaux sociaux seront regroupés davantage, bien qu’ils assurent vouloir sortir seuls.

Plein de gens «seuls» au même endroit, ça fait quand même beaucoup de gens ensemble

Les risques n’en valent pas la peine.

Je ne veux pas être moralisateur, mais ne devenez pas le 31e patient.


Au début de la crise, j’ai moi-même été tenté de fuir la pandémie, ne serait-ce que quelques heures, en forêt. Profiter notamment de la tranquillité du parc national de la Jacques-Cartier, que je connais comme le fond de ma poche. Et pourtant…

Du ski, de la course, de la raquette ou encore de la randonnée. Je peux faire aisément l’aller-retour de mon domicile au coeur du parc sans avoir à faire le plein ou encore même devoir arrêter.

Et normalement sans me faire mal.

Notez ici le «normalement»…

Car il n’y plus rien de normal actuellement. Une mauvaise chute en ski, même accompagné de quelqu’un pour sonner l’alerte et aider, serait vite catastrophique.

Ou imaginez un simple enlisement sur la route d’accès (ça m’est arrivé l’hiver dernier). De quoi transformer une anecdote en situation fort délicate, qui mobiliserait encore d’autres personnes et les mettrait à risques inutilement.

Alors qu’on se comprenne bien: la science et le bon sens civique sont clairement du côté des «paranos» en ce moment.

Ça ne veut pas dire de rester entre quatre murs en permanence, mais concentrez vos activités au grand air autour de chez vous.

Le pire de la crise en encore devant nous et notre seule option face à ce foutu marathon est d’agir pour freiner le virus. Et tout faire pour minimiser ses conséquences pour la population.

Et au-delà de l’isolement volontaire, je me répète, ça signifie ne pas se mettre à risque inutilement.

Ski, escalade, vélo… Imaginez s’il fallait que votre sport préféré vous amène à l’hôpital présentement? Laissez donc la place à une grand-mère fragile ou encore à un enfant atteint de troubles pulmonaires.

J’ai malheureusement en tête les visages de plein de gens que je connais et qui sont à risques. Vous aussi, vous en avez en ce moment.


C’est vrai, la perception du risque est bien relative. Pour certains, aller à l’épicerie est désormais un sport extrême. Mais pour d’autres, la vie active et sportive serait business as usual si ce n’était pas de ces maudites fermetures un peu partout.

Pour les plus téméraires — ou inconscients, c’est selon —, peut-être que le message ne passera jamais. Ou à tout le moins pas tout de suite.

Mais de grâce, épargnez les réseaux sociaux de vos «exploits» durant la période d’isolement volontaire. Inutile d’ajouter la preuve que vous n’avez rien compris.

Et surtout, ça évitera de donner de mauvaises idées à d’autres, qui pourraient croire à tort qu’on peut baisser la garde.

Aux administrateurs de groupes et de pages liés aux activités de plein air, sur Facebook notamment, jouez avec attention votre rôle de modérateurs pour empêcher la désinformation et les mauvais comportements.

Certains sont déjà passés à l’action et c’est tout à leur honneur. Bravo!

Les urgences débordées, l’Italie, l’Espagne et la France ont désormais interdit l’usage sportif du vélo. La France vient aussi de limiter la pratique du jogging à des sorties de maximum deux kilomètres autour de la maison.

Nous n’en sommes pas là, mais restez (autour de) chez vous.

Plus les directives des autorités seront suivies, meilleures sont nos chances de passer à travers la crise rapidement.

Ça signifie un peu moins de sports et d’action dans l’immédiat, c’est sûr.

Mais ces sacrifices permettront de retrouver plus rapidement un semblant de vie normale, avec moins de limitations.

Ici au Québec, nous avons eu la «chance» de voir venir de loin le problème à partir de l’Asie, puis de l’Europe. Et d’apprendre des bons coups et des erreurs.

Mais malgré des actions rapides et bien structurées, nos autorités ont un retard à combler pour contenir le virus.

Alors dans ce difficile combat, n’en rajoutons pas.

Restons à la maison.

Épisode 16/ La leçon de courage de Yannick Limary et l’Académie des explorateurs Vaolo avec Joanie St-Pierre

Une histoire de courage et de résilience est au programme du 16e épisode de L’Appel de l’aventure.

En effet, nous recevons le cinéaste Yannick Limary, blessé gravement l’hiver dernier aux vertèbres et à la moëlle épinière dans un bête accident de planche à neige dans le backcountry.

Son histoire nous avait beaucoup touché l’hiver dernier, tandis que le résident de L’Anse-Saint-Jean tentait de retrouver ses moyens, lui qui était devenu tétraplégique.

Pendant sa convalescence, il a documenté ses progrès avec la ferme intention de reprendre le contrôle de son corps. Une histoire inspirante à découvrir.

Mais avant à L’Appel de l’aventure, notre collaboratrice Joanie St-Pierre revient derrière le micro pour nous présenter le plus récent projet sur lequel elle travaille, l’Académie des explorateurs Vaolo.

Et profitez de l’offre qu’elle fait aux auditeurs du podcast! Pour tous les détails, écoutez Jean-Sébastien dans le segment expliquer la procédure pour courir la chance d’obtenir un acccès pour deux personnes aux essentiels de l’Académie, durant une formation spéciale qui se tiendra les 8 et 9 mai.

Côté actualités en ouverture, Sébastien nous parle d’une controverse qui fait gronder la communauté des explorateurs polaires.

Un article critique du National Geographic n’a pas plu à l’aventurier Colin O’Brady. Fake news, a-t-il jugé et il a demandé rétractation.

Un geste qui n’est pas passé inaperçu et plusieurs des plus grands explorateurs et aventuriers polaires ont choisi de dénoncer cette tentative de museler la presse, dénonçant au passage les exagérations de O’Brady.

Signataire de la lettre d’appui à l’auteur du texte du National Geographic, Sébastien Lapierre nous explique la situation.

Enfin, Jean-Sébastien revient sur le phénomène de la contrefaçon des vêtements techniques, un dossier qu’il a rédigé pour le magazine Espaces (www.espaces.ca/articles/equipeme…r-une-contrefacon).

Bonne écoute!


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Épisode 15 / Lancement de la saison 02 du podcast et fat bike longue distance avec l’Expédition Québec Plein Nord

Nous sommes de retour! C’est avec grand bonheur que nous vous retrouvons pour la saison 02 de L’Appel de l’aventure.

Pour cet épisode inaugural de 2020, Jean-Sébastien et Sébastien lancent la nouvelle saison de votre podcast plein air et en profitent pour d’abord revenir sur ce qu’ils ont fait de marquant dans les dernières semaines.

Dans un premier temps, Sébastien nous parle de son passage sur le lac Saint-Jean pour le Double défi des deux Mario, de la fondation Sur la pointe des pieds.

De son côté, Jean-Sébastien a suivi une formation de sécurité en avalanche. Un cours théorique et pratique qui a confirmé l’importance de maîtriser certaines compétences avant d’aller jouer en montagne.

Les textes mentionnés par Jean-Sébastien dans ces segments: l’histoire du Double défi publié dans Le Soleil et le touchant témoignage d’Adam Campbell, dont la femme est décédée dans une avalanche en janvier.

Sur une note plus joyeuse, Sébastien a pu nous en dire un peu plus sur son passage à l’émission Expédition Extrême, sur les ondes de Z Télé. L’épisode le mettant en vedette sera diffusé le mercredi 11 mars, à 20h.

À voir la bande-annonce de cette quatrième saison qui s’amorce le mercredi 4 mars, l’émission animée par Francis Bouillon sera fort intéressante à suivre.

En deuxième segment du podcast, Jean-Sébastien et Sébastien s’entretiennent avec Simon-Pierre Goneau, de l’Expédition Québec Plein Nord, qui tente actuellement de relier en fat bike les points les plus au sud et au nord du Québec.

Une sortie de vélo d’environ 2800 km dans le froid, les glaces, la solitude… et les ours polaires!

Merci d’être au rendez-vous. Bonne nouvelle saison et bonne écoute!


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Folie pour un ustensile de camping

Quoi de plus banal qu’un simple ustensile de camping. Même en format «spork», le classique combo cuillière-fourchette, il n’y a pas de quoi s’exciter. Normalement…

Et pourtant, la plus récente campagne de socio financement de Hadron Gear cartonne au max comme disent les Français.

En effet, les supporteurs de la campagne pour la Morsel Spork Metal sont là en force. Avec un peu moins d’un mois à faire, le projet est financé… à plus de 450%!

L’équipe de Hadron Gear espérait lever 13 250 $CAN. Actuellement, le montant s’élève déjà à plus de 60 000 $CAN. Et ça continue de grimper!

La Morsel Spork originale en plastique — Photo Hadron Gear

Il faut dire que pour cette deuxième version de la Morsel Spork — après celle en plastique qui avait permis d’amasser près de 160 000 $ auprès de 5400 acheteurs — a de quoi plaire.

En un seul ustensile, une fourchette, une cuillère et une spatule pour racler efficacement le fond des plats et des sacs de vos mets préférés.

C’est là tout l’attrait de la gamme imaginée par Hadron Gear. Un simple ustensile, mais mieux pensé pour les besoins des utilisateurs en plein air. Et les autres aussi.

En aluminium, la nouvelle Morsel est résistante et légère. Elle sera disponible en quatre versions: deux longues et deux courtes, avec ou sans embout en silicone.

Les quatre versions de la Morsel Spork Metal — Photo Hadron Gear

En prévente durant la campagne, la Morsel Spork Metal se vend à partir de 16 $US (21,15 $CAN).

Bon appétit!


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Un planchiste en (très) mauvaise posture à Blackcomb

On pourrait d’abord croire à un habile trucage vidéo. Pourtant, la séquence aurait bel et bien été filmée il y a quelques semaines dans le secteur Spanky’s Ladder, à Blackcomb en Colombie-Britannique.

Position pour le moins précaire pour ce planchiste en visite à Blackcomb. — Photo tirée d’une vidéo Instagram @olivierartnsnow

Sur le images du Montréalais Olivier Roy, un planchiste se retrouve coincé à flanc de montagne. La position du pauvre est si précaire qu’on arrive mal à imaginer comment il a pu se retrouver perché à pareil endroit.

Sur Instagram, Roy assure que le malheureux s’en est sorti sans dommage. Il a cependant fallu les efforts de six ou sept patrouilleurs pour aller le chercher en rappel, rien de moins. Une opération qui aurait duré un bon moment.

Gageons que le planchiste évitera désormais le secteur…


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Première descente en parapente après l’ascension du mythique Cerro Torre

Comme si gravir le mythique Cerro Torre, en Patagonie, n’était pas déjà assez exceptionnel, le grimpeur professionnel Fabian Buhl en a ajouté une couche la semaine dernière.

Une fois au sommet de l’aiguille qui culmine à 3128 m, l’Allemand de 29 ans a étendu la voile de son parapente sur la neige du sommet avant de s’élancer dans le vide. Une première.

Fabian Buhl durant sa descente en parapente du Cerro Torre — Photo tirée d’une vidéo

Et pour cause, même dans des conditions idéales l’opération reste délicate et incertaine. Mais quand tout va pour le mieux, un grimpeur et parapentiste peut quitter cet environnement hostile à vitesse grand V.

Parlez-en à Buhl, qui a retrouvé le plancher des vaches en à peine 17 minutes… au lieu de la journée et demie nécessaire pour compléter les nombreux rappels et la marche de retour vers la civilisation.

En deux équipes de trois grimpeurs, Buhl et ses copains de cordée ont gravi la voie Ragni.

Le magazine Rock and Ice souligne que la descente en parapente avait déjà été effectuée deux fois auparavant, soit par les frères Michael et Matthias Pinn en 1988, puis par Roman Tschurtschenthaler en 1991. Mais dans les deux cas, les parapentistes s’étaient fait déposer sur le sommet en hélicoptère.

Grimpeur de grand talent, il est étonnant de savoir que Buhl est relativement nouveau en parapente, lui qui s’y est mis il y a à peine un an!

«Cet automne j’ai volé passablement», a-t-il expliqué à Rock and Ice. «Mais je suis loin d’être un bon pilote.»

Difficile alors d’imaginer ce qu’il pourra accomplir lorsqu’il aura fait ses classes!


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Un kayakiste miraculé dans les Everglades

Disparu au coeur des Everglades, un kayakiste de 67 ans a été retrouvé miraculeusement lundi, près de deux semaines après le début de son excursion en solitaire.

Sauvé in extremis, l’Américain Mark Miele peut notamment dire merci à la chance… et à la technologie, qui ont permis d’aiguiller les forces de l’ordre dans leur sauvetage.

Les secouristes transportent vers l’hôpital le kayakiste Mark Miele. — Photo tirée de Facebook / Collier County Sheriff’s Office

Parti pour une semaine en kayak dans le mythique Wilderness Waterway le 22 janvier, un parcours pagayable qui sillonne le labyrinthe qu’est la forêt de palétuviers des Everglades, Miele n’a plus donné signe de vie après avoir dépassé la date de son retour, le 29 janvier.

Les recherches enclenchées, les équipes sur le terrain avaient bien peu d’information pour diriger leurs efforts.

C’est finalement quand un sac a été retrouvé sur la rive de la rivière Lopez dimanche que les secours ont eu enfin une piste. Le mystérieux bagage renfermait en fait le portefeuille et le cellulaire du malheureux.

En retraçant les dernières données de localisation de l’appareil mobile de Miele, le service de police de Collier County a pu délimiter une zone où l’homme de la Virginie pouvait être.

Ce n’est que lundi qu’un corps flottant sur le dos a été aperçu par un hélicoptère au milieu d’un secteur du Waterway (voir la vidéo ci-dessous).

Affaibli, en hypothermie et baignant dans des eaux infestées d’alligators et d’autres bestioles, Mark Miele était pourtant vivant, à la surprise générale.

Car heureusement, le kayakiste portait sa veste de flottaison individuelle.

Pour la famille, il s’agit d’un véritable miracle qu’il ait pu survivre et qu’il s’en tire de la sorte. Hospitalisé à Naples, Miele récupérait et était aux dernières nouvelles dans un état stable.


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En escalade solo sur la glace… un kayak attaché à son harnais!

Ce n’est pas nécessairement parce que c’est possible que c’est une bonne idée. Ou encore qu’il faut le faire…

C’est ce qu’on se dit en regardant la vidéo mettant en action un certain Steven Frisch.

Question de faire la démonstration qu’il pouvait facilement grimper en solo intégral (sans corde ou autre forme de protection) sur la glace jusqu’au très respectable niveau WI5, l’Américain a décidé de tenter l’aventure avec un kayak d’environ 45 lb attaché à son harnais.

La séquence tournée sur Bridal Veil Falls, à Valdez en Alaska, date de 2015. Elle est curieusement réapparue ces derniers jours sur des sites spécialisés comme celui du magazine Climbing par un tour de magie que seul Internet connaît.

Pour Frisch, l’encombrement du kayak est l’argument ultime prouvant son aisance sur la glace verticale. «En plus, n’importe quel défi extrême possède un attrait!» a-t-il justifié aux internautes qui questionnaient sur YouTube les motivations derrière pareille cascade.

Steven Frisch en solo… avec son kayak. — Photo tirée d’une vidéo YouTube

Pas nécessairement l’exploit le plus élégant, mais c’est certainement la preuve que lorsqu’il est question de tester le talent, il y en a pour tous les goûts.

Et comme le disait si bien Céline… «Take a kayak»!


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