À 10 ans, elle gravit le Nose sur El Capitan

À l’âge où jouer à la Barbie et faire du dessin bien tranquille à la maison est davantage de rigueur, la jeune Selah Schneiter, 10 ans, vient plutôt de gravir en cinq jours les 31 longueurs et quelque 1000 m du mythique Nose, dans le parc national de Yosemite.

Du coup, la jeune grimpeuse de Glenwood Springs, Colorado, devient la plus jeune personne à réaliser l’exploit sur le big wall californien.

Selah Schneiter, 10 ans, a pris cinq jours pour gravir le mythique Nose, une paroi de près de 1000 m au coeur du parc national de Yosemite. — Photo tirée de Facebook

Le record appartenait jusque-là à Scott Cory, qui avait grimpé à 11 ans la légendaire voie à deux reprises en 2001, dont une fois en une journée.

Selah Schneiter a réalisé l’ascension en compagnie de son père Mike et d’un ami de la famille, Mark Regier. Elle a réalisé en premier de cordée la première longueur de la voie et la traverse sur ancrages fixes du Boot Flake.

Selon le magazine Outside, la jeune fille a l’escalade dans le sang. Ses parents sont tombés amoureux en escaladant El Cap et Selah a fait son premier séjour dans la vallée de Yosemite à l’âge de seulement huit semaines.

Joy, la mère de Selah, avait des appréhensions malgré le fait qu’elle soit elle même une grimpeuse d’expérience. «J’étais inquiète de ses capacités à faire autant de travail en étant aussi petite. Mais je savais que Mike allait la garder en sécurité. Je suis vraiment fière d’elle», a-t-elle commenté à Outside.

Son père Mike possède l’école d’escalade Glenwood Climbing Guides.

Et si le record est menacé, c’est peut-être au sein même de la famille Schneiter. Zeke, le frère de 7 ans de Selah, est aussi un grimpeur.

Passionné, il espère déjà faire l’ascension du Nose l’an prochain. Une possible aventure mère-fils, a affirmé Joy. Ce sera à surveiller.


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Concert de sax au sommet du monde

Dans tout le tumulte des décès et de l’achalandage hautement médiatisés sur l’Everest (8848 m) ce printemps, une performance inusitée au sommet a été éclipsée.

En effet, le 16 mai 2019, le Norvégien Håkon Erlandsen, surnommé le «Jazzathlète», a poursuivi sa série de concerts inédits en montagne.

Une fois arrivé sur le toit du monde, Erlandsen a sorti son saxophone Yamaha conçu spécialement et a retiré son masque d’oxygène avant d’amorcer la pièce de circonstance Everest.

Dans l’air raréfié du sommet de la planète — qui contient 30% de l’oxygène du niveau de la mer — l’alpiniste a joué aussi bien que possible dans le froid et après l’effort de la montée.

Håkon Erlandsen à l’oeuvre au camp de base de l’Everest. — Photo tirée de Facebook

«J’avais extrêmement froid durant toute la performance. À la fin de la pièce Everest, je ne sentais même plus mes mains, et je n’arrivais pas à sentir si je pressais les bonnes touches sur l’instrument», a raconté Erlandsen sur le site de Drytech, son commanditaire de nourriture.

Reste que le musicien est un habitué de ce genre de concert. S’il a — assurément — battu son record d’altitude pour jouer du saxophone, Erlandsen s’était déjà exécuté sur d’autres hauts sommets du monde, notamment l’Aconcagua l’an dernier.

C’est que le Norvégien est en voie de compléter la liste des Sept sommets avec son saxophone dans le sac à dos, un exploit qu’il devrait compléter d’ici la fin de l’année. Ce faisant, il espère battre le record de vitesse norvégien, détenu en 1055 jours par son compatriote Torkjel Hurtig.

Une série documentaire en sept épisode, Chasing Summits: A Musical Ascension, sera produite au terme de l’aventure, tandis que chaque sommet sert d’inspiration à une pièce inédite.

Pour ne rien manquer de l’aventure: chasingsummitsfilm.com


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Épisode 02: Défis de course uniques et la chronique de famille de Joanie St-Pierre de Ti-Mousse dans Brousse

Au programme de l’épisode 02 de la baladodiffusion L’Appel de l’aventure, on vous entraîne dans le monde de la course d’exception en compagnie d’Hélène Dumais et d’Alexandre Genois, puis on vous présente la première chronique famille de Joanie St-Pierre, fondatrice de Ti-Mousse dans Brousse.

Un épisode présenté en collaboration avec Arc’teryx et en partenariat avec la boutique Pagaie Québec.

1:54 // Jean-Sébastien s’entretient avec l’athlète d’endurance Hélène Dumais, qui nous parle du récent Défi du bûcheron/Lumberjack Challenge qu’elle a complété récemment durant le week-end de course du Marathon d’Ottawa.

13:07 // Le coureur en sentier Alexandre Genois se prépare au Tor des glaciers, une hallucinante balade à travers les Alpes de 450 km en continu pour un total de… 32 000 m de dénivelé positif!

27:00 // Notre nouvelle collaboratrice Joanie St-Pierre, fondatrice de Ti-Mousse dans Brousse, présente sa première chronique famille. Elle nous présente le concept de déficit nature et nous parle des bienfaits fondés du plein air dès le plus jeune âge.


Vous avez aimé cet épisode? Partagez la balado sur vos réseaux, commentez-la et contribuez du coup à faire entendre L’Appel de l’aventure. Parce que sans écoute ni interaction, c’est comme un arbre qui tombe dans une forêt sans témoin… Fait-il réellement du bruit?


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Épisode 02: Le phénomène du déficit nature et les bienfaits du plein air

Peut-on être en manque de verdure? Et ici je ne parle pas de cette salade que vous avez écartée de vos choix à votre dernière sortie au restaurant…

Pour sa première collaboration famille à la baladodiffusion L’Appel de l’aventure, Joanie St-Pierre, fondatrice de Ti-Mousse dans Brousse, nous présente le concept de déficit nature et nous explique les bienfaits du plein air dès le plus jeune âge.

Joanie St-Pierre durant l’enregistrement de l’épisode 02 de L’Appel de l’aventure.

De plus en plus occupés dans une société qui file à vitesse grand V, nous voilà à constater que nous payons probablement le prix d’avoir oublié notre vraie nature.

À tout le moins, des spécialistes observent que le phénomène de déficit nature existe bel et bien et que ses effets ont des conséquences physiques, psychologiques et économiques sur la population.

Déterminée à aider les jeunes familles à se «reconnecter» avec l’environnement naturel par la pratique d’activités en plein air, Joanie St-Pierre s’intéresse grandement à la problématique et elle fait le point sur la question dans l’épisode 02 de L’Appel de l’aventure.

Le sujet a piqué votre curiosité? Pour en savoir davantage, Joanie vous propose en complément la lecture d’une étude d’Angélie Bellerose-Langlois et les bouquins Last Child in the Woods de Richard Louv et Perdus sans la nature du chroniqueur de La Presse François Cardinal.

La question vous interpelle? Réagissez dans les commentaires et faites-nous part de vos initiatives et solutions.


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Sac Louis Vuitton à 1860$ pour grimpeurs chics

Louis Vuitton et l’escalade… le rapport vous vous demandez? Jusqu’ici, aucun.

Mais récemment la prestigieuse marque des riches et célèbres s’est inspirée de l’univers de l’escalade pour créer un sac masculin petit format.

Résultat, un sac à «pof» (la poudre de magnésie utilisée pour assécher les mains des grimpeurs) en cuir de vache imprimé du motif classique «VL» offert pour la modique somme de… 1860$ canadiens!

Le petit sac de 12x17x11 cm, baptisé Nano Chalk, fait partie de la collection printemps 2019 du designer Virgil Abloh.

Le Nano Chalk se porte à l’épaule ou en bandouilière grâce à une courroie en cuir comportant une chaîne ajustable par un mousqueton, évidemment.

Assurément une création qui n’est pas destinée un instant à un usage dans l’univers vertical, mais le look est là!

Des intéressés?


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Votre fidèle tente… toxique?

Voilà une révolution dans l’univers du camping qui risque de faire du bruit. Convaincu que le traitement ignifuge des tentes est toxique pour les campeurs, voilà que le fabricant Mountain Hardwear a décidé d’arrêter de l’utiliser à partir de cette saison.

«On a étudié les produits chimiques et on s’est tous regardés autour de la table avant de se demander si on voulait dormir dans une tente où les produits étaient appliqués», a raconté en entrevue à Adventure Journal le président de Mountain Hardwear, Joe Vernachio, faisant référence à la rencontre où la décision a été prise. «On a tous dit non.»

Une décision qui survient après deux ans de réflexion et qui ne ferait pas suite à des demandes des consommateurs, assure Vernachio. «Ces produits chimiques ne sont pas bons pour personne. Autant pour les gens qui fabriquent les tentes que pour les utilisateurs.»

Pour marquer le coup et tester les nouvelles possibilités, l’entreprise américaine a remanié en grand sa gamme de tentes ce printemps. Par exemple, orangées depuis toujours, les vénérables Trango d’expédition passent à un surprenant rouge et bleu.

Mais au-delà de la couleur et quelques détails techniques, dans le descriptif, cette mention qui fait fois de tout: «Cette tente pourrait ne pas être conforme à la norme CPAI-84 (This tent may not adhere to CPAI-84)».

Vous savez, ces étiquettes d’avertissements toujours trop grosses qui décorent l’intérieur de votre nouvelle tente? Voilà CPAI-84. Une norme d’ininflammabilité utilisée aux États-Unis et au Canada qui date déjà d’un bon moment.

Un standard qui vise à assurer une certaine sécurité pour minimiser les risques d’incendie. CPAI-84 n’exige pas spécifiquement un traitement ininflammable des textiles, mais les tests exigés demandent une certaine résistance. Quand on sait que les matières synthétiques et le feu ne font pas bon ménage, on comprend l’idée d’avoir recours à des produits chimiques pour atteindre le standard.

Mais contrairement à la vieille norme, les matières utilisées ont évolué. Si bien que débarrassés des traitements ignifuge, certains nouveaux textiles pourraient être mis de l’avant. À Adventure Journal, Vernachio fait d’ailleurs remarquer que les fabricants européens de tente n’utilisent pas de traitement ignifuge.

Reste à voir les conséquence d’une telle décision chez les détaillants. Vont-ils suivre Mountain Hardwear dans ce virage et vendre les tentes malgré tout? Et les consommateurs? Se sentiront-ils davantage en sécurité… ou moins qu’auparavant?

Et pourraient-ils y avoir des suites légales à pareille décision, bien que la norme soit d’une autre époque et suivie, selon Vernachio, plus par réflexe et complaisance, à défaut d’avoir mieux?

Une chose est sûre, le président de Mountain Hardwear est confiant que le choix de son entreprise est le bon. «Je crois que la norme (CPAI-84) sera réécrite ou tout simplement éliminée des règlements», prédit Vernachio.


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Everest: derrière l’image dramatique, l’exploit du surhomme Nirmal «Nims» Purja

Le 22 mai, Nirmal Purja a pris cette photo durant sa descente du sommet de l’Everest (8848 m). Devenue virale, l’image a mis en lumière l’achalandage monstre cette saison sur le toit du monde. Purja a estimé à 320 grimpeurs qui espérait toucher au sommet seulement ce jour-là. — Photo tirée d’Instagram @nimsdai

Vous avez vu l’incroyable image. Une longue file dense de grimpeurs dans les derniers mètres qui mènent au sommet du toit du monde, à 8848 mètres d’altitude.

Honnêtement, si je n’avais pas suivi le déroulement de cette intense saison 2019 à l’Everest, j’aurais cru à un montage Photoshop. Pourtant, un mélange de fenêtres météo limitées et de permis d’ascension nombreux ont mené à cette situation dramatique bien trop réelle…

J’ai eu un malaise et un vertige à imaginer ce que devait vivre les dizaines de grimpeurs ainsi «embouteillés» dans la zone de la mort, exposés aux effets de l’altitude et de la météo.

Ce jour-là, ils étaient environ 320
à vouloir atteindre le sommet

Ils étaient environ 320 à vouloir atteindre le sommet ce jour-là seulement, selon le grimpeur Nirmal «Nims» Purja. Le 22 mai, il était du nombre. Victorieux, c’est lui qui a pris durant la descente la photo qui est depuis devenue virale.

Une image qui a frappé l’imaginaire collectif et qui a mis en lumière l’achalandage monstre cette saison sur le toit du monde. Un facteur de plus qui ajoute aux risques d’une ascension déjà périlleuse.

Mais pour «Nims», c’était une simple journée de plus au bureau dans sa quête incroyable de gravir les 14 sommets de 8000 mètres de la planète… en sept mois continus!

Un record qui exploserait de façon spectaculaire la marque précédente détenue par le Polonais Jerzy Kukuczka, en 7 ans, 11 mois et 14 jours.

Plusieurs d’ailleurs mettaient en doute la possibilité de réaliser pareil défi colossal en si peu de temps. Mais ces derniers jours, «Nims» a donné le ton et démontré de quelle bouse de yak il se chauffait.

En moins de trois jours, l’ancien officier des forces spéciales britanniques a enchaîné l’Everest, le Lhotse et le Makalu. Son record précédent pour ce tour du chapeau était de cinq jours.

C’est ainsi qu’en 31 jours seulement, il a déjà soustrait six sommets (Dhaulagiri, 8167 m / Kangchenjunga, 8586 m / Everest, 8848 m / Lhotse, 8516 m / Makalu, 8485 m / Annapurna, 8091 m) à la prestigieuse liste.

C’est ce qui s’appelle démarrer en lion!

Ce qu’il a baptisé Project Possible arrive maintenant dans sa deuxième phase du côté des 8000 mètres pakistanais. Et la partie n’est pas gagnée.

Il faut dire que l’aventure n’a pas été de tout repos… et pas seulement pour les raisons qu’on devine.

Déjà, l’équipe du surhomme népalais a dû faire face à deux sauvetages risqués en haute altitude où il y a eu morts d’hommes. Notamment celui très médiatisé concernant le Malaysien Chin Wui kin, un médecin porté disparu et présumé mort sur l’Annapurna pendant une quarantaine d’heures après avoir atteint le sommet.

Dans la séquence vidéo ci-dessus, on voit «Nims», dans sa combinaison complète en duvet à motif camouflage, s’adresser au pauvre Dr Chin attaché dans un traîneau de fortune, avant une délicate descente en rappel.

«Mon ami, tu restes fort OK? Tu t’en vas à la maison. OK? Tu es OK? […] On travaille très fort pour toi!» lance en anglais Nirmal Purja au Malaysien, qui répond par des râlements aux encouragements du Népalais.

Gravement atteint, mais évacué vivant de la montagne, l’homme est finalement mort une fois rendu dans un hôpital de Singapour quelques jours plus tard.

Si tout va comme il le souhaite, Nirmal Purja pourrait compléter sa collection de 8000 mètres en octobre.

D’ici là, il devra assurer le financement de l’aventure, qui n’est toujours pas bouclé pour la suite. Une collecte sur gofundme est d’ailleurs en cours pour amasser plus de 500 000 $CAN.

Car au-delà de l’exploit sportif, il y a toute la logistique derrière la quête du Népalais d’origine. Notamment les permis, l’équipement et l’encadrement, mais aussi le transport en hélicoptère entre les différents sommets.

Un déploiement lourd pour favoriser la vitesse qui ne fait pas l’unanimité dans la communauté de la montagne, notamment chez les plus traditionnels pour qui le style dicte tout.

Car «Nims» utilise de l’oxygène supplémentaire pour les ascensions et emprunte les voies normales, utilisant les cordes fixes quand elles sont nécessaires et disponibles.

Et bien de son temps, le grimpeur n’hésite pas à documenter et commenter ses ascensions — parfois de manière sensationnaliste — sur les réseaux sociaux.

Mais avouons-le, ça fait un bon show.

Pour ne rien manquer de l’expédition: Facebook et Instagram.


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Lancement de la baladodiffusion plein air L’Appel de l’aventure

QUÉBEC — Les amateurs de plein air ont désormais un tout nouveau rendez-vous francophone avec l’univers de l’aventure. En effet, il suffit de tendre l’oreille au moment de son choix pour apprécier la baladodiffusion indépendante L’Appel de l’aventure.

Le chroniqueur plein air Jean-Sébastien Massicotte et l’aventurier Sébastien Lapierre durant l’enregistrement de l’épisode 01.

Le magazine audio est produit et animé par Jean-Sébastien Massicotte, chroniqueur plein air, et coanimé par l’aventurier Sébastien Lapierre.

Dans un format convivial, le nouveau rendez-vous bimensuel vous entraînera dans les coulisses de l’aventure en compagnie du duo, mais également en présence d’une brochette d’invités et de collaborateurs.

Au menu, actualités, expéditions, rencontres, petits et grands exploits sportifs d’ici et d’ailleurs, destinations, équipements, activités et tendances. Vous serez tout simplement aux premières loges.

Hébergée sur Soundcloud, la baladodiffusion L’Appel de l’aventure est également accessible sur l’ensemble des plateformes de diffusion les plus populaires, telles que iTunes (iOS),  Google Play Music (Android) ou encore Spotify.

En complément à la baladodiffusion L’Appel de l’aventure, le blogue du même nom servira de lieu d’échange et de découverte où il sera possible de poursuivre l’expérience… et même plus.

Il a été question d’une vidéo? Un lien Web mérite votre attention? Des images valent le détour? Vous avez envie de contenu supplémentaire? L’actualité impose un sujet? C’est à JSMassicotte.info que cela se passera entre les épisodes pour du matériel exclusif.

C’est donc avec beaucoup de satisfaction et de fierté que Jean-Sébastien et Sébastien vous invitent à  découvrir leur projet L’Appel de l’aventure. L’épisode 01, qui s’attarde à trois aventures hors norme autour du monde, est actuellement en ligne. 

Bonne écoute!

P.S. Si vous appréciez le concept et nos efforts, n’oubliez pas de partager la nouvelle sur vos réseaux, de la commenter… de la faire voyager! Merci à l’avance de contribuer à  l’essor de cette toute nouvelle balado spécialisée plein air et aventure. Car sans vous, chers auditeurs, nous ne sommes rien!

L’Appel de l’aventure / Épisode 01

Des aventures hors norme autour du monde

Au programme de l’épisode 01 de L’Appel de l’aventure:

2:33 // On vous présente le papy des mers, un Français qui a traversé l’Atlantique… en tonneau.

6:10 // Retour sur l’incroyable course de 24 000 km entre l’Antarctique et l’Arctique qu’a effectuée un Chinois.

11:27 // On prend des nouvelles d’une famille de neuf en voyage autour du monde à la voile. Après trois ans d’aventures, la bande derrière Brume et Pinocchio nous parle à partir du Chili.

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Épisode présenté en collaboration avec Arc’teryx, en partenariat avec la boutique Pagaie Québec.

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Trois ans d’aventures en mer pour la famille de neuf du Pinocchio

QUÉBEC — Vedettes d’un segment de l’épisode 01 de la balado L’Appel de l’aventure, Marcus Forns et sa femme Johanne Gauthier font le point sur leur tour du monde à la voile effectué avec leurs sept enfants, aujourd’hui âgés de 3 à 14 ans.

Trois ans après son départ du Québec, la famille à bord du Pinocchio cumule déjà quatre traversées de l’Atlantique et environ 15 000 milles nautiques au compteur.

Trois ans après son départ, la famille cumule
déjà quatre traversées de l’Atlantique

Après six mois de navigation intense pour contourner le sud de l’Amérique du Sud, dont deux à travers les canaux de la Patagonie, l’équipage s’est entretenu récemment avec Jean-Sébastien, durant le ravitaillement à Chiloé, une île au sud de Puerto Montt au Chili.

Les terribles cinquantièmes hurlants derrières elle, la famille connue sous le nom de Brume et Pinocchio autour du monde découvre désormais la côte du Pacifique. Si la navigation reste un défi de tous les instants, les Forns-Gauthier s’enthousiasment à l’idée d’avancer vers les latitudes tropicales, en route vers la Polynésie française.

Prenez des nouvelles et découvrez le quotidien de cet équipage peu ordinaire, qui n’a pas fini de découvrir les océans du monde en famille. À écouter dans l’épisode 01 de L’Appel de l’aventure.