Empilade monstre à la course d’enduro Mountain of Hell

Dans une course de vélo particulièrement folle, la conséquence d’une erreur peut être tout à fait monstrueuse.

Et l’on ne peut si bien dire qu’au sujet de la course d’enduro en vélo de montagne Mountain of Hell, présentée le 30 juin dernier à la station des Deux Alpes, en France.

Dans une grisante course de 25 km en descente qui s’amorce dans la neige à 3400 m d’altitude pour finir dans les boisés de la vallée, des centaines de cyclistes se sont empilés dans une chute collective monstre après l’erreur de pilotage de l’un d’eux.

Personne n’aurait été sérieusement blessé, mais à voir l’ampleur de l’incident et la vitesse à laquelle déboulaient les coureurs, on comprend que le pire a été évité de justesse.

Sur la piste enneigée et durcie de la station de ski, les kamikazes dévalaient la montagne à vitesse grand V. Certains à plus de 100 km/h dans le haut du parcours.

Il faut voir la prise de vue à la première personne ci-dessous pour comprendre l’intensité de l’affaire…

Un effet domino assez prévisible, il faut en convenir, surtout avec un rétrécissement dans le parcours qui créait un entonnoir…

Mais ça fait un bon spectacle et c’est ce qui démarque le Mountain of Hell, qui en était à sa 20e présentation cette année.

Imaginez une musique de circonstance et l’empilade devient même cocasse tant l’effet à la chaîne est interminable avec les quelque 700 coureurs en action qui se retrouvent coincés et forcés à la chute et à la glissade.

Amusant… mais je passe mon tour pour pareil enfer!

L’empilade a impliqué une grande majorité des quelque 700 coureurs inscrits. — Image tirée de YouTube

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Journée de rando… journée des tout nus

Gageons que vous avez raté l’occasion. Probablement la température plutôt fraîche des dernières semaines ou encore les moustiques qui sont actifs comme jamais cette année…

Mais qu’importe la raison, admettez que vous avez manqué le récent National Naked Hiking Day, tenu le 21 juin dernier.

Phénomène principalement américain, la journée nationale de la randonnée sans vêtement se veut une célébration spéciale non officielle pour souligner en nature et dans son plus simple appareil le solstice d’été.

Question d’éviter de se retrouver en difficulté avec les autorités, les aventuriers en costume d’Adam et d’Ève qui participent à la journée se concentrent surtout dans les portions reculées des grands sentiers de randonnée sauvages, comme l’Appalachian Trail et le Pacific Crest Trail (PCT).

Journée fraîche sur le PCT pour participer au National Naked Hiking day. — Photo tirée d’Instagram @janettait

D’autres participent également ailleurs dans le monde. La journée a même son mot-clic sur Instagram avec le #hikenakedday.

Un phénomène assez important pour que différents médias s’y intéressent, comme Outside qui est allé à la rencontre des randonneurs nus sur une portion du PCT, en Californie.

Et vous, oseriez-vous tout laisser dans le sac à dos pour une journée à randonner sans vêtements?


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L’art de partir en «nowhere», selon Lapierre

«Toi, après avoir atteint le pôle sud en solitaire, tu dois trouver ça plate une petite rando au Québec?» 

Je l’ai entendu souvent celle-là et pourtant, non, je ne trouve toujours pas ça ennuyeux car le but est loin d’être le même.  Et mon but en ce mercredi de juin était d’aller relaxer en nature, sans me casser la tête, juste partir et apprécier ce que la nature avait à m’offrir. 

Même quand notre destination reste inconnue, il faut faire le nécessaire pour ne pas se perdre! — Photo Sébastien Lapierre

Alors où aller et que faire?  Du canot? Du kayak? De la rando? Dans Charlevoix ou au Saguenay?

Et si je mettais seulement tout mon matériel dans ma voiture et que je me laissais simplement guider par l’impulsion du moment.  Partir sur un nowhere!

C’est ainsi qu’avec une certaine quantité de matériel — qui me sera principalement inutile, j’en conviens —, j’ai pris la route pour une courte escapade en plein air.

La première décision que j’ai prise fut de prendre la route vers l’ouest, peut-être par automatisme car ces derniers temps toutes mes conférences ont eu lieux dans les environs de Montréal et que lorsque je fais cette route je ne fais que passer sans m’arrêter, alors que plusieurs lieux semblent pourtant très intéressants.  C’est donc ainsi que j’ai laissé écoulé quelques dizaines de minutes avant de prendre une sortie qui allait, je l’espère, me mener vers un lieu inspirant.  

Sans savoir très exactement où je me trouvais, j’ai décidé que ce coin serait parfait pour une petite rando et c’est muni d’un certain minimum que je me suis lancé vers une belle petite aventure qui allait m’offrir un superbe spot pour installer ma tente le soir venu! 

Comme quoi, même après avoir conquis le pôle sud en solitaire, il est encore possible de me laisser émerveiller par ce que la nature a à m’offrir… dans le nowhere.

Écoutez le récit complet dans le podcast.


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Épisode 03 / D’étonnantes aventures, le Gaspésia 100 au féminin et zoothérapie avec MAIKANA

Au programme de l’épisode 03 de L’Appel de l’aventure, on vous présente d’étonnants périples de dernière minute, dont l’expédition de Louis Rousseau au K2. On revient sur de belles performances féminines à l’ultra-trail Gaspésia 100. Et on conclut avec un entretien en compagnie de Laura Ducharme et de Frédérique Hébert, le duo derrière MAIKANA, qui fait de la zoothérapie en contexte d’aventure.

Un épisode présenté en collaboration avec Arc’teryx et en partenariat avec la boutique Pagaie Québec.

1:24 // Sébastien Lapierre nous explique son week-end original… sans destination.

3:57 // On se permet une indiscrétion et on vous parle du départ sous le radar de Louis Rousseau pour rien de moins que des «vacances» de dernière minute… au K2!

Zoothérapie en contexte d’aventure avec MAIKANA — Photo tirée de Facebook @maikanazoot

7:29 // Retour sur de belles performance au féminin au Gaspésia 100.

12:13 // MAIKANA, qu’est-ce que c’est que ça? La travailleuse sociale Laura Ducharme et la zoothérapeute Frédérique Hébert nous parlent de leur initiative unique qui conjugue animaux de compagnie et aventure dans un intéressant modèle d’intervention en plein air.


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Arc’teryx veut racheter votre vieux manteau

Preuve de la confiance dans ses vêtements et ses équipements, le fabricant canadien Arc’teryx s’attaque à son tour à la surconsommation et la surfabrication en mettant en place le programme Rock Solid Used Gear.

Du coup, sous certaines conditions — mais seulement pour le marché américain dans l’immédiat —, Arc’teryx propose de racheter manteaux, pantalons et autres sacs à dos qui ne servent plus. Les pièces reprendront ensuite une vie d’aventures avec un nouveau propriétaire.

Un programme de vente de vêtements et d’équipements usagés qui suit celui du géant californien Patagonia et son Worn Wear.

Une façon de réduire les vêtements et équipements envoyés aux ordures ou encore qui sont sous-utilisés.

«Nous utilisons plus de ressources que nous aimerions d’une planète surutilisée. C’est un problème. C’est pourquoi nous voulons que vous considériez ce manteau, non pas comme un manteau, mais comme un cercle. Si vous ne le portez plus, nous trouverons quelqu’un qui le fera», explique Arc’teryx sur le site dédié à Rock Solid Used Gear.

Pour le marché américain, Arc’teryx propose un site Web transactionnel pour son programme Rock Solid Used Gear. — Photo tirée de rocksolid.arcteryx.com

Voilà donc une bonne nouvelle pour l’environnement quand deux joueurs d’importance de l’industrie du plein air montrent de la sorte la voie à suivre pour le futur. Espérons que les initiatives se généraliseront chez les autres fabricants.

Au final, c’est aussi une bonne nouvelle pour les consommateurs qui pourront profiter de produits encore en pleine forme, à prix réduits.

Idem pour les collectionneurs et autres mordus des deux marques qui pourront dénicher des pièces rares ou uniques, ainsi remises en circulation.

Autant Arc’teryx que Patagonia ont mis en place une procédure pour recevoir le matériel usagé, l’évaluer, le racheter, le nettoyer et le remettre en état pour la revente sur le Web.

Reste à savoir quand l’initiative d’Arc’teryx sera aussi en vigueur au Canada.

Probablement une affaire de taille de marché qui justifie ce départ 100% américain, question d’avoir suffisamment de produits usagés pour faire marcher le programme, tout en simplifiant le processus de rachat et de revente à l’intérieur d’un même territoire.

S’il nous faudra être patient pour pouvoir tirer avantage à notre tour du marché de l’usagé de la sorte, voilà tout de même un pas dans la bonne direction.


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À 10 ans, elle gravit le Nose sur El Capitan

À l’âge où jouer à la Barbie et faire du dessin bien tranquille à la maison est davantage de rigueur, la jeune Selah Schneiter, 10 ans, vient plutôt de gravir en cinq jours les 31 longueurs et quelque 1000 m du mythique Nose, dans le parc national de Yosemite.

Du coup, la jeune grimpeuse de Glenwood Springs, Colorado, devient la plus jeune personne à réaliser l’exploit sur le big wall californien.

Selah Schneiter, 10 ans, a pris cinq jours pour gravir le mythique Nose, une paroi de près de 1000 m au coeur du parc national de Yosemite. — Photo tirée de Facebook

Le record appartenait jusque-là à Scott Cory, qui avait grimpé à 11 ans la légendaire voie à deux reprises en 2001, dont une fois en une journée.

Selah Schneiter a réalisé l’ascension en compagnie de son père Mike et d’un ami de la famille, Mark Regier. Elle a réalisé en premier de cordée la première longueur de la voie et la traverse sur ancrages fixes du Boot Flake.

Selon le magazine Outside, la jeune fille a l’escalade dans le sang. Ses parents sont tombés amoureux en escaladant El Cap et Selah a fait son premier séjour dans la vallée de Yosemite à l’âge de seulement huit semaines.

Joy, la mère de Selah, avait des appréhensions malgré le fait qu’elle soit elle même une grimpeuse d’expérience. «J’étais inquiète de ses capacités à faire autant de travail en étant aussi petite. Mais je savais que Mike allait la garder en sécurité. Je suis vraiment fière d’elle», a-t-elle commenté à Outside.

Son père Mike possède l’école d’escalade Glenwood Climbing Guides.

Et si le record est menacé, c’est peut-être au sein même de la famille Schneiter. Zeke, le frère de 7 ans de Selah, est aussi un grimpeur.

Passionné, il espère déjà faire l’ascension du Nose l’an prochain. Une possible aventure mère-fils, a affirmé Joy. Ce sera à surveiller.


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Concert de sax au sommet du monde

Dans tout le tumulte des décès et de l’achalandage hautement médiatisés sur l’Everest (8848 m) ce printemps, une performance inusitée au sommet a été éclipsée.

En effet, le 16 mai 2019, le Norvégien Håkon Erlandsen, surnommé le «Jazzathlète», a poursuivi sa série de concerts inédits en montagne.

Une fois arrivé sur le toit du monde, Erlandsen a sorti son saxophone Yamaha conçu spécialement et a retiré son masque d’oxygène avant d’amorcer la pièce de circonstance Everest.

Dans l’air raréfié du sommet de la planète — qui contient 30% de l’oxygène du niveau de la mer — l’alpiniste a joué aussi bien que possible dans le froid et après l’effort de la montée.

Håkon Erlandsen à l’oeuvre au camp de base de l’Everest. — Photo tirée de Facebook

«J’avais extrêmement froid durant toute la performance. À la fin de la pièce Everest, je ne sentais même plus mes mains, et je n’arrivais pas à sentir si je pressais les bonnes touches sur l’instrument», a raconté Erlandsen sur le site de Drytech, son commanditaire de nourriture.

Reste que le musicien est un habitué de ce genre de concert. S’il a — assurément — battu son record d’altitude pour jouer du saxophone, Erlandsen s’était déjà exécuté sur d’autres hauts sommets du monde, notamment l’Aconcagua l’an dernier.

C’est que le Norvégien est en voie de compléter la liste des Sept sommets avec son saxophone dans le sac à dos, un exploit qu’il devrait compléter d’ici la fin de l’année. Ce faisant, il espère battre le record de vitesse norvégien, détenu en 1055 jours par son compatriote Torkjel Hurtig.

Une série documentaire en sept épisode, Chasing Summits: A Musical Ascension, sera produite au terme de l’aventure, tandis que chaque sommet sert d’inspiration à une pièce inédite.

Pour ne rien manquer de l’aventure: chasingsummitsfilm.com


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Épisode 02: Défis de course uniques et la chronique de famille de Joanie St-Pierre de Ti-Mousse dans Brousse

Au programme de l’épisode 02 de la baladodiffusion L’Appel de l’aventure, on vous entraîne dans le monde de la course d’exception en compagnie d’Hélène Dumais et d’Alexandre Genois, puis on vous présente la première chronique famille de Joanie St-Pierre, fondatrice de Ti-Mousse dans Brousse.

Un épisode présenté en collaboration avec Arc’teryx et en partenariat avec la boutique Pagaie Québec.

1:54 // Jean-Sébastien s’entretient avec l’athlète d’endurance Hélène Dumais, qui nous parle du récent Défi du bûcheron/Lumberjack Challenge qu’elle a complété récemment durant le week-end de course du Marathon d’Ottawa.

13:07 // Le coureur en sentier Alexandre Genois se prépare au Tor des glaciers, une hallucinante balade à travers les Alpes de 450 km en continu pour un total de… 32 000 m de dénivelé positif!

27:00 // Notre nouvelle collaboratrice Joanie St-Pierre, fondatrice de Ti-Mousse dans Brousse, présente sa première chronique famille. Elle nous présente le concept de déficit nature et nous parle des bienfaits fondés du plein air dès le plus jeune âge.


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Épisode 02: Le phénomène du déficit nature et les bienfaits du plein air

Peut-on être en manque de verdure? Et ici je ne parle pas de cette salade que vous avez écartée de vos choix à votre dernière sortie au restaurant…

Pour sa première collaboration famille à la baladodiffusion L’Appel de l’aventure, Joanie St-Pierre, fondatrice de Ti-Mousse dans Brousse, nous présente le concept de déficit nature et nous explique les bienfaits du plein air dès le plus jeune âge.

Joanie St-Pierre durant l’enregistrement de l’épisode 02 de L’Appel de l’aventure.

De plus en plus occupés dans une société qui file à vitesse grand V, nous voilà à constater que nous payons probablement le prix d’avoir oublié notre vraie nature.

À tout le moins, des spécialistes observent que le phénomène de déficit nature existe bel et bien et que ses effets ont des conséquences physiques, psychologiques et économiques sur la population.

Déterminée à aider les jeunes familles à se «reconnecter» avec l’environnement naturel par la pratique d’activités en plein air, Joanie St-Pierre s’intéresse grandement à la problématique et elle fait le point sur la question dans l’épisode 02 de L’Appel de l’aventure.

Le sujet a piqué votre curiosité? Pour en savoir davantage, Joanie vous propose en complément la lecture d’une étude d’Angélie Bellerose-Langlois et les bouquins Last Child in the Woods de Richard Louv et Perdus sans la nature du chroniqueur de La Presse François Cardinal.

La question vous interpelle? Réagissez dans les commentaires et faites-nous part de vos initiatives et solutions.


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Sac Louis Vuitton à 1860$ pour grimpeurs chics

Louis Vuitton et l’escalade… le rapport vous vous demandez? Jusqu’ici, aucun.

Mais récemment la prestigieuse marque des riches et célèbres s’est inspirée de l’univers de l’escalade pour créer un sac masculin petit format.

Résultat, un sac à «pof» (la poudre de magnésie utilisée pour assécher les mains des grimpeurs) en cuir de vache imprimé du motif classique «VL» offert pour la modique somme de… 1860$ canadiens!

Le petit sac de 12x17x11 cm, baptisé Nano Chalk, fait partie de la collection printemps 2019 du designer Virgil Abloh.

Le Nano Chalk se porte à l’épaule ou en bandouilière grâce à une courroie en cuir comportant une chaîne ajustable par un mousqueton, évidemment.

Assurément une création qui n’est pas destinée un instant à un usage dans l’univers vertical, mais le look est là!

Des intéressés?


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